DEUXIEME TRIMESTRE 2014-2015

Compte-rendu d'Anne-Marie pour le DEUXIEME TRIMESTRE 2014-2015

du 5 janvier au 4 avril 2015

OUVERTURE DU BUREAU

Le lieu était trouvé et loué depuis novembre 2014 au Mahavoky il ne restait qu'à trouver la personne qui l'occuperait. Après des entretiens avec de nombreux candidats j'ai choisi d'embaucher Prisca. Elle n'a pas de formation spéciale en bureautique mais un très bon niveau universitaire. Son français est impeccable à l'oral et a besoin de perfectionnement à l'écrit.

Elle commence son travail le 26 janvier et je l'accompagne pour cette première semaine pendant laquelle nous listons tout ce qu'elle aura à faire pendant mon absence.

Elle prend les choses en main et elle organise le bureau très rapidement. C'est confortable de pouvoir mettre la main sur un document sans recherche.

Je la laisse seule avec une feuille de route lors de mon départ à Lokaro et à mon retour à Fort-Dauphin début mars tout a été mené à bien. Elle a pris en charge beaucoup de dossiers en retard depuis fort longtemps.

Elle devait nous accompagner à Lokaro pour être interprète pendant la mission de Roseline et Geneviève mais son grand'père décède le week-end précédent et remet en cause son absence de Fort-Dauphin. Elle nous présente Laura qui a une expérience de ce travail d'interprétariat et qui semble convenir.

LE NOUVEL ESCALIER

A la fin du dernier trimestre nous avions constaté que l'escalier extérieur qui monte à la classe de Valéry était à changer. Il devait être prêt à mon retour début janvier pour une pose vers le 15. Lucien

avec qui nous travaillons depuis plusieurs années n'est pas très sûr des mesures qui ont été prises par son ouvrier qui est venu sur place avant Noël et il préfère que son papa vienne vérifier. L'escalier est prêt au moment de l'arrivée de Roselyne et Geneviève et j'organise le transport :

  • 5 pirogues dont 1 pour les ouvriers et 4 pour le bois de Fort-Dauphin à Evatra. Je demande à Valéry de prévenir les papas des élèves (une quinzaine) afin qu'ils fassent le transport à dos d'homme de Evatra à Lokaro. Nous nous donnons rendez-vous à Evatra.

  • Nous arrivons à Evatra en 4×4 avec beaucoup de difficultés. La piste est très mauvaise en cette saison de pluies très abondantes cette année….

  • finalement 25 hommes vont charger l'escalier sur leurs épaules et le transporter jusqu'à Lokaro.

  • Nous continuons avec le 4×4 qui n'arrive pas jusqu'à Lokaro et qui débarque nos bagages à l'entrée de la baie… les papas nous aident à les transporter jusqu'à Lokaro.

4 jours de travail avec 4 ouvriers pour que le nouvel escalier prenne sa place. Il est magnifique !

LE SEJOUR DE ROSELYNE ET GENEVIEVE

(voir leurs CR respectifs)

Un trimestre qui a été assez fatigant parce que le transport sur les pistes en cette période est très éprouvant.

Une gratification avec l'ouverture du bureau. Par contre assez peu de temps à consacrer aux enfants et aux enseignants durant cette période. Je vais me rattraper au 3è trimestre et je décide d'abandonner l'idée de la construction du 3è logement. Cela demande trop d'énergie et j'ai envie de faire autre chose que de la logistique de travaux d'entretien du bâti.

Un rêve un peu fou : offrir aux élèves de T5 un voyage de fin d'études à la réserve de Nahampoana.

Je vous donne donc rendez-vous fin juillet pour un bilan complet de cette année à Lokaro.

Anne-Marie

CR missions – oct-nov 2014

CR missions – oct-nov 2014

BILAN DE SEJOUR DU 19 OCTOBRE AU 1 NOVEMBRE 2014
(FARASOA – PATRICK – ANDRY – VERONIQUE – DENIS – ANNE-MARIE)
Mission Rentrée 2014 – Santé – Enquête
 
Tour de table du vendredi 31 octobre 2014
Anne-Marie :
C’est une rentrée qui démarre très fort puisque nous avons eu beaucoup de personnes de l’extérieur.
  • Elisabeth en formation FLE de 2 semaines dont une à Fort-Dauphin et une à Lokaro.
  • Sylviane qui m’a accompagnée pour la préparation de rentrée et s’est occupé de la santé des filles de l’école (séjour de 3 semaines).
  • Ce séjour de 2 semaines pour Fara, Patrick et leur fils Andry prolongé d’une semaine pour Véro et Denis : continuité de la mission santé pour Denis et enquête socio-culturelle auprès des familles pour Véro et Fara
  • Moi-même je suis là depuis le 17 septembre.
Les missions de 15 jours sont à mon avis un peu courtes pour Lokaro. Tout ce qui s’est passé était intéressant.
Cette année j’envisage de travailler en pédagogie avec les maîtres.
Avec l’ouverture du bureau à Fort-Dauphin cela risque de faire un peu beaucoup.
Dans la presqu’île il y a eu beaucoup de mouvement cela est dû à notre présence. Cependant, le fait que les mêmes personnes reviennent cela change la vision des enfants : ils demandent des nouvelles de ceux qui sont venus. Je trouve chouette qu’Andry soit venu et que les enfants puissent voir que des gens jeunes peuvent aussi s’intéresser à eux. Je le remercie d’avoir été là Andry. Je n’ai pas beaucoup participé à l’intendance… lorsqu’il y a Denis je sais que tout va être assuré à ce niveau-là.
A NOTER : la tente DANCOVER amenée par l’équipe française avec beaucoup de courage nous a permis de vivre bien confortablement à 6 même avec la pluie et de ne pas perturber les classes…. MERCI au donateur !
 
Véronique :
Malgré l’attaque des puces, je suis contente du séjour qui s’est bien passé. On ne se connaissait pas beaucoup au départ, mais ce fut facile de vivre ensemble au quotidien.
J’ai été contente de faire cette mission avec Fara car cela nous a permis d’avoir des conditions idéales pour la communication avec la population. Tout le monde était très à l’aise et nous n’avons pas eu de mal à avoir les informations. Les gens interrogés avaient envie de parler, nous avons vu beaucoup de personnes et nous avons récolté beaucoup d’information et de matière… et plein de révélations. Cela a été plus riche et plus intéressant que je ne le pensais et tout cela va bien nous servir sur plusieurs plans, aussi bien pour nos rapports avec la communauté, que pour écrire « le carnet de rencontre ». L’accueil chez eux était émouvant, ils se sont livrés, et ont raconté leur histoire…
nous constatons énormément de changements sur la presqu’île à plein de niveaux : niveau de vie (enfants), plantations… Cela va vers quelque chose de meilleur, Les parents ont des ambitions pour leurs enfants, de l’espoir et parlent d’avenir.
L’équipe des enseignants a l’air d’être plus harmonieuse, dynamique et souple. Cela nous donne des perspectives pour changer le type d’éducation vers quelque chose d’alternatif comme le veut notre charte des « Oasis en tous lieux ».
Andry a fait preuve d’une adaptation étonante pour une première fois. C’est la première fois que nous venons avec un jeune de cet âge. Bon échange.
 
Andry :
Bonne expérience dans l’ensemble. Je me suis attaché aux enfants et eux aussi se sont attachés à moi semble-t-il. J’ai eu beaucoup d’infos sur le fonctionnement d’une association, d’une organisation et je compte m’en servir pour le bac. Ca s’est bien passé.
 
Patrick :
Je suis arrivé sans mission donc j’ai bien réalisé ce pour quoi je suis venu. C’était vraiment bien : entre nous, avec les enfants et leur présence. Avec les photos j’ai eu le sentiment de les rendre heureux…
J’ai constaté que beaucoup de choses s’étaient améliorées par rapport à ce qui avait été dit aux A.G.
Les instituteurs sont bien ainsi que l’ambiance dans les classes : les maîtres considèrent les enfants. Les 2 nouveaux maîtres (Nazotoa et Narcisse) sont moins dans l’habitude et demandeurs de choses nouvelles.
J’aimerais bien revenir… je ne sais pas quand mais ce serait avec plaisir et j’aurai des projets, ma fille aînée et son ami aussi. Peut-être un projet musique car Nazotoa est demandeur.
Ce serait bien de prévoir un panneau de basket même un seul on peut jouer comme à la passe à 10. Je pense qu’il faut rester centré sur l’école.
Ce qui me semble prioritaire : se laver, être propre : avoir des douches et des vêtements.
Je pense aussi qu’il serait bon de répondre à la demande des mamans : savoir écrire leur nom, je trouve cela émouvant.
En ce qui concerne l’organisation ici c’est bien, propre.
Mon avis sur le logement du 3e instituteur : il y a avantage à être ici près de l’école, ce serait bien de trouver une solution.
 
Farasoa :
En venant ici je ne m’étais posé aucune question sur comment ça allait se passer. J’appréhendais ces rencontres avec la population. Je ne savais pas si je pourrais… et je me suis rendue compte que ça se faisait tout seul, c’était facile de les aborder, les choses se sont bien faites, même très bien, en peu de temps, j’ai pu cerner la vie de ces gens, nous avons eu beaucoup d’informations… je ne m’attendais pas à ça. Le travail avec Véronique était très bien, même si on n’a pas pu tout faire mais c’était pertinent. Je suis assez contente du résultat car nous avons beaucoup collecté. Il y a eu des moments difficiles par rapport aux demandes des parents.. je me demande si ceux qui se sont portés volontaires ne l’était pas pour demander quelque chose… J’ai pu déceler de la colère, de la naïveté, de la jalousie surtout pour les parrainages… peut-être un sentiment d’injustice par méconnaissance. J’ai un peu de mal à assumer ce retour… Je ne dois par partir avec cette idée… je dois penser aux enfants ne pas vivre avec le renvoi des parents…
Ce que je retiens c’est que je suis convaincue de la nécessité d’intégrer les parents dans un organe de concertation du genre comité de pilotage à 3 pôles : les enseignants, l’association et les parents pour s’assurer que les choses soient bien comprises.
Je vais faire la transcription de tout ce qui a été dit mais je n’ai pas de compétences pour le livre.
Je serais prête à faire la formation des instituteurs en informatique car cela fait partie de mes compétences.
Je suis contente qu’Andry se soit lié avec les enfants et qu’il ait pu approcher le fonctionnement de l’association, qu’il prévoie d’en faire un projet pour son bac. C’est pour lui une expérience enrichissante.
Denis :
Beaucoup de choses dites, il est nécessaire de gérer cela légèrement. Le séjour a été très bon et j’ai eu du temps libre. Les enfants sont en bon état général.
Il est nécessaire de réfléchir afin de se recentrer sur l’école, les adultes ne m’intéressent pas vraiment. J’ai été disponible pour les enfants, j’ai vu les cours, j’ai trouvé cela intéressant avec une bonne dynamique.
Ce qui reste à faire en pédagogie est accessible. Les fruits et l’évolution sont vers une amélioration, c’est de mieux en mieux par rapport à il y a 3 ans. Je mets un bémol par rapport aux adultes.
Le projet environnement ne fonctionne pas. J’ai un peu de mal avec les négociations à la malgache.
Je suis content pour Andry, c’est une bonne expérience.
Pour le problème avec les jalousies des parrainages sélectifs, je m’étais déjà positionné à l’AG et je ne reviens pas dessus. C’est perverti et s’est transformé en rente de situation comme des Allocations Familiales, c’est mon ressenti. Cela demande trop d’énergie.
Le centrage sur l’école est primordial.
MISSION SANTE
de septembre et d’octobre 2014
Sylviane Guyon, Bianchi Denis.
 
Mission de Sylviane :
La mission a été débuté par Sylviane, pour la rentrée des classes, elle a vu toutes les filles, a fait un bilan d’état de santé et assuré les soins quotidiens auprès des élèves scolarisés.
Les filles sont toutes douchés déparasités, elles semblent prendre plaisir, et utilise de plus en plus la douche des instituteurs
L’impression est que les enfants sont en meilleur santé, les parasys restent présents, mais dans une moindre mesure, et surtout chez les mêmes enfants. De plus en plus d’enfants portent des sandales.
Les problèmes de malnutrition persistent dans une moindre mesure, surtout chez les plus jeunes.
Sylviane et Denis se rencontreront quelques jours à Lokaro sur place pour un temps de relais d’information, et du plaisir de se retrouver.
Mission de Denis :
Denis (secondé par Andry et Patrick) voit tous les garçons pendant son séjour. L’impression de Sylviane est corroboré par Denis, qui trouve les enfants en bonne santé (un bémol pour les plus petits, une dizaine pour qui une cure de spiruline, beurre de cacahouète et confiture semble nécessaire). Anne-Marie présente toute l’année se charge de le gérer. Les consultations ont lieu dans la tente offerte par le Rotary club de Lamalou les Bains, qui aura rendu de multiples services notamment pendant les intempéries.
Les fiches de soins sont tenues à jour. Les soins sont effectifs pendant tout le séjour.
Les enfants sont tous photographié par Patrick et Andry pour mettre les fiches à jour.
Les cures de nettoyage de pied, les douches et les lavages de vêtements des garcons seront effectués lors du temps de présence de Denis.
Un temps de cours est dédié à l’utilisation du Kamishibai sur l’hygiène, pour les T1 ,T2,T3, grâce à la collaboration énergique des instituteurs.
L’organisation du lavage des mains avant les cours laissent à désirer, le temps de ce lavage, n’est pas vraiment inclus dans le temps de cours, et les instituteurs n’y sont pas toujours assez attentifs, le savon est souvent optionnel. Rappel est fait.
Les mains sont rarement lavés après un passage aux toilettes sèches qui reste elle très bien utilisé et ont été remises à neuf grâce au travail d’Anne marie et des instituteurs.
Denis fait le point avec le Dr Myriam sur les besoins, qui sont bien maitrisés maintenant.
Myriam présente à Denis le docteur Jane, médecin sud-africain récemment installé sur un projet de maison médical sur Fort Dauphin qu’elle a créée. Notre projet l’intéresse, elle confirme qu’elle facilitera les venues de Myriam en ne touchant pas à notre organisation du vendredi. Elle nous autorise à utiliser le carnet de ses fournisseurs pour nous fournir en produits pharmaceutique, ce qui devrait nous faciliter la tâche à venir et faire de substantielles économies. Elle projette de rencontrer Anne-Marie, et de venir à Lokaro pour nous rendre visite. Son implication ne dépassera pas ce cadre car est très occupé par son travail, avec un projet de salle de travail pour les femmes enceintes, et un petit bloc opératoire à venir.
Denis fait le point annuel avec Valery, le travail d’assistant de santé est bien fait cela se voit sur les enfants, le temps estimé est de 15 heures par semaine variable en fonction des saisons.Il est rappelé à Valery de tenir à jour son temps d’intervention hors temps scolaire de façon scrupuleuse, et de limiter son temps d’intervention (aux seules urgences), lors des temps scolaires.
Le travail en collaboration avec le Dr Myriam, se passe bien, en bonne entente. Un vermifugeage de rentrée est effectué lors d’une intervention de Myriam. L’autonomie est sur la bonne voie en matière des intervenants, car les soignants prennent bien leur objectifs à cœur, et leur entente sur le terrain est évidente. Notre venue reste cependant nécessaire pour alimenter et montrer notre interet , et aussi, au besoin élaborer de nouveaux projets de soin.
Valery étant souvent sollicité par la population pour des demandes en médicaments, et comme il semble socialement difficile de dire non, nous décidons d’un commun accord de lui retirer les clés de la pharmacie, seule Myriam et Anne Marie en possède un jeu à ce jour. Valery se dit content de cette nouvelle situation, car elle le libère du poids social de sa position, en matière de santé. Une trousse d’urgence est toutefois constituée et l’achat d’une boite en métal est prévu pour stocker les médicaments.
Au total, un séjour agréable, une santé des enfants qui de façon global s’est bien amélioré. La bonne ambiance instillé par les trois jeunes instituteurs lors du séjour, ont rendu ce moment très agréable, le rire des enfants est vraiment omniprésent, même s’il ne masque pas toujours une certaine pauvreté au quotidien.
La construction d’un bloc sanitaire-douche semble devenir indispensable pour permettre aux enfants de continuer à se laver au décours de l’année.
Je dirais pour conclure, que l’ambiance générale avec le groupe était très bonne, les enfants sont heureux d’être à l’école, j’ai l’impression qu’en partie, grâce à l’école, au-delà des résultats scolaires, ils se construisent et ont une enfance plus heureuse, c’est bien là l’essentiel.
 
Denis Bianchi
CR missions - oct-nov 2014
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PROJET – Mission Santé/environnement 18/10 au 8/11 2014

Projet médical 2014 Zanaky Lokaro

Denis Bianchi – Sylviane Guyon

Objectif 2014 :

1 : Pérenniser l’action de Myriam et de Valery au décours de l’année.

-Les visites bimensuelles de Myriam sont effectives
-La présence permanente de Valery rend la continuité des soins possibles
-L’approvisionnement en vermifuge sur place allège le budget en médicaments
-Myriam envoie à Denis la liste des produits manquants et qui sont acheminées lors des déplacements France Madagascar. Le stock est suffisant, la consommation bien gérée notamment en ce qui concerne les antibiothérapies.
-L’approvisionnement en traitement et test antipaludéen reste aléatoire, en cas de forte épidémie. Trop coûteux pour être acheté de France (au alentour de 1500 à 2000 euros) soit vingt fois plus cher qu’a Madagascar.

-La piste laboratoire va être exploré par Denis.

L’objectif étant d’avoir un an de traitement à l’avance afin de répondre à la demande immédiate, et de se réapprovisionner sur place quand les produits sont disponibles et bon marché au décours de l’année. Le problème est récurrent.

 

2 : Assurer la rentrée scolaire de tous les enfants de l’école.

Fin septembre jusqu’à mi-novembre :

Sylviane Guyon (Infirmière) situerait plutôt son action fin septembre 2014 , dans l’accompagnement de la rentrée scolaire en soutien à Anne –Marie, et d’un travail de santé qui serait le départ de l’équipe de rentrée.

Denis Bianchi (Infirmier) fait part du projet de continuer le travail commencé avec Sylviane (de la mi-octobre à la mi-novembre). Il se propose de faire la continuité de la rentrée conjointement avec Sylviane les mise à plat des plaies post vacances, la mise à jour des fiches de soins, de soulager l’équipe de Myriam et Valery qui devrait être occuper à la rentrée.

Le travail médical s’effectuerait le matin, l’après midi serait consacrée à faire la petite main.(Repas, aide partiel, suivi des plantations,corvée, entretien…).

 

3 : Faire le bilan annuel avec les intervenants.

  • Bilan annuel fait chaque année.(Myriam Valery).
  • Bilan annuel avec les autres intervenants (Sylviane).

Ce travail se fera en collaboration directe avec les referents (Stéphanie, Anne marie, c’est l’occasion de faire le bilan des actions prévus antérieurement, et de corriger si nécessaire. C’est aussi l’occasion d’échanger avec les intervenants dans un cadre un peu formel, mais qui balaye bien l’ensemble de la mission.)

 

4 : Installer et sécuriser la tente

Nous avons eu l’opportunité de nous faire financer une toile de tente, en structure légère de 60 KG avec piquets d’arrimage de 24 m2 hauteur entre 2m20 et 3m 10, par le rotary club de Lamalou.

Cela pourrait permettre de monter et démonter cette structure assez facilement, et d’avoir un espace assez grand pour s’organiser sur le plan pratique en complément du Hilton V quand il sera restitué.

Il faut fabriquer un emballage hermétique aux nuisibles volants et rampants afin de protéger la toile et son armature

 

Roseline aurait situé son action en 2015 accompagné d’une sage-femme, le projet reste à définir dans le temps et plus précisement.

Denis Bianchi

Mission Carnet de rencontre (projet) 2014

Mission Carnet de rencontre (projet) 2014

Projet de carnet de rencontre

Zanaky-Lokaro

 

Contexte :

Se reconnaître dans l'histoire commune
de l'école Zanaky-Lokaro

 

Les habitants de la presqu'île de Lokaro, les écoliers, l'équipe des enseignants et intervenants de l'école, les bénévoles de l'association, les donateurs participent tous, tous les jours, à cette même aventure qu'est l'école Zanaky-Lokaro.

Comment s'identifier, se comprendre, se connaître, se reconnaître, quand la distance, la barrière de la langue, les différences culturelles et sociales creusent parfois des fossés d'éloignement.

Comment nous voient-ils, comment les voit-on ? Tous ces « ils » et ces « on » ont besoin d'un médiateur pour s'aider à se reconnaître dans cette petite histoire commune.

 

Le Médiateur :

Le carnet de rencontre
Zanaky-Lokaro

 

Un livre qui, au fil de l'histoire qu'il raconte, présente les acteurs de l'histoire, l'environnement où se situe l'histoire, son contexte…

 

Forme : Un livre ou plutôt un carnet de petit format, type carnet de voyage, avec reliure

 

Contenu :

Un livre écrit en bilingue avec beaucoup d'illustrations dessins et photos pour que les enfants qui ne savent pas encore lire ou pour que les adultes analphabètes puissent avoir une lecture parallèle par l'image.

Avec plusieurs plans : le fil de l'histoire d'une part, et des interviews, des descriptions sur la vie sociale ou culturelle de Lokaro, le réseau bénévoles…

Un livre dont le narrateur est celui qui se trouve au centre de cette histoire c'est à dire l'enfant. Un enfant qui a grandi avec l'école et est au collège par exemple.

Les objectifs du livre :

 

  • S'inscrire dans une l'histoire commune entre communauté de Lokaro, intervenants locaux et bénévoles étrangers.

  • Approfondir nos connaissances de la communauté de Lokaro par des enquêtes/interviews sur le terrain d'une part et d'autre part.

  • Se présenter auprès de la communauté.

  • Faire participer la communauté enfants/parents à l'élaboration du livre (enquêtes/interviews/dessin).

  • Avoir un livre bilingue à distribuer à chaque enfant, les livres étant rares.

  • Valoriser et motiver le travail des instituteurs et intervenants.

  • Témoigner du contexte associatif et humain de l'école (ce n'est pas une ONG internationale importante).

  • Communiquer sur notre action auprès de futurs bénévoles ou des donateurs éventuels.

  • Faire participer directement des donateurs en offrant à la communauté un livre à chaque livre vendu en France.

     

 

Problème que peut résoudre partiellement le livre :

 

Hors les réunions des parents d'élèves trop rares et les inscriptions de rentrée, les rencontres avec les parents ne laissent pas assez de temps pour la vrai rencontre. Nous aimerions qu'ils aient envie de s'inclure dans la vie de l'école.

Les bénévoles qui viennent pour des missions, témoignent souvent du manque de temps et d'éléments pour connaitre la culture locale et la vie de la communauté. La difficulté de communiquer avec les enfants à cause de notre méconnaissance mutuelle de la langue est bien présente.

Le livre peut leur donner quelques informations sur le contexte culturel et social afin d'adapter leur travail aux réalités du terrain et aux souhaits de la collectivité.

 

 

MISE EN ŒUVRE

 

Moyens techniques

 

Les interviews

SUR PLACE :

  • Une équipe composée de 2 intervieweurs Vero et Farasoa (interprète) mènera l'enquête auprès des protagonistes malgaches :

(il existe déjà quelques interviews fait en 2012)

 

  • Le narrateur le collégien
  • Parents d'élèves (choisir 4 familles)

  • Chefs de villages (Lokaro et Vatoroka)

  • Anciens (homme et femme)

  • Enfants (école et Collège)

  • le directeur de l'école et les 2 autres instituteurs

  • Dr Myriam

  • Sylviane (intervenante environnement)

  • Raymonde (propriétaire à Lokaro et soutien logistique)

 

AILLEURS :

  • Auprès des français, l'interview peut se faire par téléphone, mail, direct… :

     

  • Anne-Marie Mignet et Jean-Marie, créateurs historiques de l'école
  • Bénévoles sur le terrain

en santé

environnement

FLE

arts plastiques

  • Bénévoles à la Réunion (à définir)
  • Bénévoles en France (à définir)

 

Illustration/photo :

  • Utilisation des dessins et photos déjà réalisés (portraits de Cécile, dessins de Véronique) et du fond photographique de l'association.

  • Véronique réalisera des dessins complémentaires et des photos pour des dessins ultérieurs qui seront réalisés aussi par Cécile.

  • Sur place des dessins seront réalisés par les enfants sur des thèmes donnés en rapport avec le livre.

     

Rédactionnel :

  • La synthèse et l'écriture de l'histoire se fera en France (à définir)

Mise en page :

  • En France par l'équipe Arts plastique Vero et Cécile

Impression :

 

  • Le document sera imprimé de préférence à Madagascar ou moitié Madagascar moitié France suivant le coût du port.

  • La distribution se fera par les bénévoles et/ou un éditeur

  • Principe du : 1 livre acheté, 1 livre offert à la communauté de Lokaro.

 

 

Contact Projet : Véronique Bianchi

Enquête : Véronique Bianchi et Farasoa Ranjamino

Photo/Illustration : Véronique Bianchi et Cécile Meignant

Ecriture : à pourvoir

 

 

 

Mission Carnet de rencontre (projet) 2014