Exposition du 22 mars au 22 avril 2011

Exposition du 22 mars au 22 avril 2011

 

Le 22 Mars au 02 Avril

à la Médiathèque de Saint Pierre

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L’exposition photos de Zanaky Loraro à Saint Pierre (Ile de La Réunion) a été une réussite!
Surtout au niveau humain, car nous avons rencontré beaucoup de personnes très intéressantes qui nous ont appris des choses et nous ont motivé.
Financièrement, les dons et achats de cartes postales nous ont juste permis de rembourser les frais de l’exposition, et c’est déjà ça.

C’était aussi l’occasion de faire le point sur nos avancées et nos projets. Du boulot! Du concret!


Nous regrettons tous du fond du cœur la disparition de Nicole Belloc, membre fidèle depuis le début de l’association et instigatrice de ce projet
d’exposition. Une personne formidable qui nous manque beaucoup.

 

UNE ECOLE OASIS DANS LE SUD DE MADAGASCAR

Dans son fonctionnement et ses valeurs, notre association se rattache au mouvement des Oasis en Tous Lieux.

Plusieurs textes de cette exposition sont extraits du Manifeste pour des Oasis en Tous Lieux, ouvrage collectif dirigé par Pierre Rabhi.

 

 

Idées forces du Manifeste pour des Oasis en Tous Lieux

  1. Mettre l’humain et la nature au cœur du développement

  2. Recourir à la terre comme alternative pour un changement de vie

  3. Développer les cultures vivrières pour l’autosuffisance alimentaire selon les principes de l’agroécologie (produire sans détruire)

  4. Être acteur du développement local

  5. Établir une solidarité ville-campagne (nord/sud) sur la base d’une fédération de tous ceux qui adhèrent aux valeurs que les oasis veulent servir et promouvoir

  6. Avoir un regard responsable sur nos besoins et nos modes de consommation. Adopter la sobriété de vie comme valeur de bien-être.

  7. Recréer le lien social authentique par l’écoute, le partage et la solidarité

  8. Privilégier les échanges de proximité dans une démarche d’autonomie (système ouvert) et non d’autarcie (système fermé)

  9. Dans une oasis, chaque personne est créatrice et responsable de son activité économique et financière

  10. Encourager les péréquations financières fondées sur la pérennisation des ressources

  11. Favoriser la pluriactivité des personnes à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Oasis

  12. Repenser l’accès à la propriété, son usage, et sa pérennité

  13. Promouvoir un habitat écologique à moindre coût

  14. Privilégier un habitat de proximité qui respecte la vie privée de chacun

  15. Se souvenir qu’avant d’être un refuge, l’Oasis est à construire

  16. Unir les Oasis dans une dynamique de réseau, régionale, nationale, internationale

 

 

Primauté de l’éducation

« Nous souhaitons de toute notre raison et tout notre cœur une éducation qui se fonde sur l’enthousiasme d’apprendre. Une éducation qui révèle l’enfant à lui même tout en lui révélant ses
richesses ainsi que l’énergie et la beauté qu’offre le monde. Une éducation où le pouvoir de chacun est au service de tous. »

•L’école comprend deux classes et une petite bibliothèque/ludothèque.

•L’oasis comprend un centre d’activités artisanales et éducatives fondé sur les ressources naturelles de la région.

•Nous aidons les enseignants à se former en continu.

 

La terre nourricière

« Cultiver la terre, que ce soit un simple jardin ou des surfaces plus importantes, soigner, aimer et respecter cette terre, lui donner vie pour recevoir la vie est le premier principe sur
lequel se fondent Les Oasis en Tous Lieux. »

•La mise en fonction d’un potager scolaire en agroécologie est au cœur de nos préoccupations actuelles.

•L’isolement est un handicap à la mise en place d’un partenariat avec des formateurs agronomes locaux.

 

 

Habitat

« Les bâtiments et installations respectent des critères précis: harmonisation avec l’espace et le paysage, réduction de la consommation d’énergie non renouvelable, gestion économe de l’eau
dans l’usage au quotidien, utilisation de l’énergie solaire… »

Nos constructions se font avec le concours des habitants de la presqu’île ainsi que les artisans de la région et des associations locales partenaires.

•Toilettes sèches écologiques

•Matériaux de construction locaux, panneaux solaires pour l’énergie

•Puits pour l’eau potable.

 

Nos valeurs

« Nous récusons avec force tout ce qui manipule, extorque, endoctrine.

Nous nous invitons mutuellement à nous rejoindre sur des valeurs simples telles que le respect, la bienveillance à l’égard de ceux qui nous entourent, une démarche sobre, la compassion, la
solidarité et la sauvegarde de la vie, la gratitude pour tout ce qui nous est offert pour notre bien-être physique et moral. »

Nous tentons de faire vivre un petit centre d’éducation à l’hygiène et à la santé avec utilisation de la pharmacopée traditionnelle malgache.

 

 

Autonomie

« Dans le cadre des Oasis en Tous Lieux, l’autonomie pourrait se définir par la capacité que peut avoir une personne ou un groupe de personnes à mettre en valeur ou créer des ressources
nécessaires à la satisfaction des ses besoins.

Cette autonomie est ouverte à d’autres autonomies, à la réalité du monde d’aujourd’hui et à toutes les valeurs d’échange matérielles et culturelles favorables à la solidarité planétaire et au
progrès humain. »

•Les enfants participent à l’entretien de l’école

•Nous mettons en place des activités favorisant l’entraide et la solidarité

•Nous soutenons le développement d’un artisanat local (bracelets, vannerie, tricot…)

 

 

 

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Convocation à l’Assemblé Générale 13 février 2011

Chers amis,

Nous avons le plaisir de vous inviter à notre assemblée générale ordinaire

qui aura lieu

le 13 février 2011 à 9 heures

chez Mr et Mme Eric et Sylviane Chevalier,

182 rue Adrien Lagourgue 97424 Piton St Leu.

Nous déjeunerons ensemble et nous finirons les sujets non traités l’après-midi.

 

Ordre du jour :

  • Rapport moral (comment évolue l’association)
  • Rapport d’activité (ce qui a été fait en 2010)
  • Rapport financier
  • Perspectives et projets pour 2011

 

Seuls les adhérents à jour de leur cotisation sont habilités à voter les décisions. (Ci-joint un bulletin d’adhésion pour ceux qui
désireraient se mettre à jour).

Ceux qui ne peuvent être présents (particulièrement nos adhérents de métropole) peuvent nous soumettre leurs suggestions qui seront les
bienvenues et donner leur pouvoir à un membre local.

 

 

ZANAKY LOKARO – ASSEMBLEE GENERALE DU 13/02/2011

 

Nom :……………………………………………………………………………………

Prénom : ……………………………………………………………………………..

Adresse : ……………………………………………………………………………..

Tél……………………………….……………………………….……………………….

E-mail……………………………………………………………………….…………..

Je serai présent(e) à l’Assemblée Générale du 13/02/2011

Je ne pourrai être présent(e).

Je donne le pouvoir à………………………………………………………

Pour voter à ma place les questions qui seront mises au vote.

 

Fait à …………………………….  Le …………………………………………..

 

 

 

Mission Rentrée scolaire 2010

Compte-rendu de mission du 29 septembre au 24 octobre 2010
(par Anne-Marie Mignet)

Lorsque nous allons à Lokaro en cette période de l’année c’est pour aider à la préparation de la rentrée scolaire… Nous assistons et aidons :

  • Au financement des fournitures scolaires
  • Au nettoyage et à la désinfection du local et de la cour
  • A l’aménagement pour de nouvelles activités : cette année c’était la fabrication d’étagères pour la bibliothèque.

  Nous sommes en contact avec certains adultes incontournables :

Les enseignants

Les parents d’élèves

Les autorités locales (chef du village, chef du fokontany)

 

Un constat que nous faisons presque à chaque voyage : ces adultes nous amènent à vivre des situations qui nous déstabilisent et dont Elisabeth parle dans son CR… Au point de nous faire oublier (parfois) notre objectif principal : notre action après des enfants. Toutes les activités que nous entreprenons avec eux sont sources de Joie… Les visages sont souriants (cf :CR d’Anna).

Cette Joie est ce qui nous permet de relativiser les « actes » que nous déplorons chez les adultes, et ce qui nous dit que cela vaut le coup de continuer…

L’enseignement que nous retirons c’est de ne jamais oublier que nous sommes là pour les enfants.

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Séjour à Fort-Dauphin-Lokaro du 02 au 24 octobre 2010-12-20
(par Elisabeth Le Deun)

Contexte

Ce séjour à été projeté, dès le début de l’année 2010, pour accompagner la rentrée scolaire de l’école de Lokaro en octobre. Il a fait l’objet de négociations difficiles avec mon mari qui devait recevoir, à la même période, son frère, sa sœur et sa belle-sœur et me reprochait de me défiler pour ne pas les accueillir.

Je ne regrette pas d’avoir été ferme et d’avoir imposé ce créneau qui m’a permis de me rendre compte de la réalité de la situation à Lokaro, grâce à l’aide d’Anne-Marie et d’Anna qui y avaient déjà fait des séjours prolongés.

Pour ma part, je n’avais fait qu’entrevoir les aspects matériels et humains du projet, l’architecture du bâtiment, le nombre d’élèves et de maîtres, le rôle financier de l’association. J’étais dans la phase de l’enthousiasme, avec une dose de générosité romantique à l’égard de tous ces déshérités à secourir, et une autre dose de pâmoison bucolique, en raison de la beauté du site et de l’environnement.

 

Ce que j’ai découvert en y vivant

  1. Je ne m’attendais pas à une misère aussi poignante où :
  • des hommes peuvent vouloir travailler chaque jour bénévolement pour seulement une assiette de riz aux haricots
  • des bébés meurent car leurs mères n’ont plus de lait ni les moyens de s’en acheter
  • des élèves font leur rentrée en guenilles, avec des « cartables » percés, et les vêtements neufs qui leur sont donnés ne sont jamais longtemps portés mais probablement revendus pour acheter à manger
  • d’autres toussent toute la journée faute de soins appropriés
  • d’autres ont les pieds et les mains tellement contaminés par les « parasys »* qu’ils pleurent de douleur quand on veut leur enfiler des chaussettes et leur mettre des chaussures pour éviter une plus grande contamination
  • des fillettes sont mariées aussitôt que pubères et quittent l’école, donnant aussitôt naissance à des enfants qu’elles ne pourront ni nourrir, ni soigner convenablement
  • des hommes et des femmes défilent tous les matins sur la mezzanine de l’école qui nous tient lieu d’infirmerie pour se faire soigner, ou plutôt soulager, de leurs multiples maux tels que : rage de dents, panaris surinfecté au pouce, conjonctivite, douleurs intestinales, plaie ouverte à l’omoplate suite au convoyage de bidons de pétrole, nausées etc…

Il est inutile de les orienter vers un dispensaire le plus proche étant à 3 heures de marche et ne disposant pas de médicaments il leur est impossible de se les procurer faute d’argent.

  1. Je ne m’attendais pas à une telle bonne volonté et à un tel courage :
  • de la part de tous les pères d’élèves qui ont accepté de se réunir, suite à la proposition d’Anne-Marie, et de s’organiser en équipes de travail d’une semaine, retardant, du même coup, la rentrée scolaire de leurs enfants, pour construire la maison des « vasahas ». Ils ont tous respecté leurs engagements.
  • De la part des élèves qui viennent des autres villages,Vatoroka et Itapera, marchant de deux à douze kilomètres pour aller à l’école et en revenir.
  • De la part des femmes de la famille du chef du village qui nous ont épargné les tâches de cuisine et de lavage de notre linge, en échange d’une modeste rémunération
  • De la part de celle qui, souffrant d’une rage de dents, s’est néanmoins mise à l’ouvrage pour nous confectionner des petits paniers dans une case obscure, assise à même sa natte.
  • De la part de nos piroguiers et porteurs qui ont toujours été vigilants et disponibles pour nous transporter sans chavirer d’un bord à l’autre, malgré le poids de nos bagages et de nos provisions

*parasys : puce qui vit dans le sable et qui parasite les mammifères et les humains en pondant leurs œufs sous la peau.

 

Je ne m’attendais pas à des gens aussi difficiles à supporter en raison de :

  • leurs détournements de fonds lorsque les projets nécessitent de laisser de l’argent pour l’achat des matériaux..
  • leurs petits larcins : disparition des savons mis à côté des bassines d’eau pour le lavage des mains, de pelles pour le travail au potager, de la corde qui tenait la structure de « notre » future maison
  • leurs coutumes et leurs superstitions : enterrements qui endettent les vivants. Le sacrifice de zébus qui coûtent cher… pratique rituelle traditionnelle à Madagascar et souvent désastreuse car elle endette ceux qui restent et parfois à vie ! sorcellerie qui sème la peur
  • leur fatalisme : les bananiers ne poussent pas à Lokaro. Alors que depuis nos premières plantations en 2007 le village est maintenant pourvu en bananes pratiquement toute l’année et beaucoup de nouveaux bananiers ont poussé depuis !
  • leur non-respect du contrat passé avec eux bien que dit, écrit, adopté et signé !
  • leurs mensonges
  • leur laisser-aller, leur passivité : non entretien du potager démarré en juin et revenu à l’état de friche, non réparation du seau percé du puits, pourtant utilisé chaque jour par tous les villageois, non remplissage des bassines destinées au lavage des mains
  • leur saleté corporelle, leur négligence à l’égard de l’hygiène et de la tenue de leurs enfants
  • leur manque de « reconnaissance » et de « générosité » : en 14 jours aucun ne nous a donné du poisson ou des crevettes, nous avons toujours tout acheté.

 

Formation pédagogique

Compte tenu de la semaine vacante accordée aux deux maîtres, j’ai pu leur dispenser quelques heures de formation pédagogique et constaté qu’ils recopiaient scrupuleusement tout ce que je leur écrivais au tableau. Si les effets de cette formation ne retentissent pas, dans l’immédiat, sur les résultats des élèves, j’aurai tout de même eu le plaisir d’apprécier leurs fortes motivations et de répondre à des questions tout à fait pertinentes qui attestent de leur bon niveau de compréhension du français.

 

En conclusion

Je dirai qu’avant de se rendre à Lokaro autrement qu’en « touriste », il est bon d’avoir une représentation la plus exacte possible de ce qui nous attend là-bas, afin de ne pas être trop dérouté(e).

Ni aventurier, ni docteur Schweitzer, ni Mère Térésa, ni Philippe Mérieu, mais, selon les circonstances, une pincée de chaque avec, en objectif « cible », le projet éducatif (dans tous les sens du terme) à poursuivre, et, en guise de proposition, une nouvelle classe pré-scolaire à Vatoroka !

 

Elisabeth Le Deun

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Séjour à Fort-Dauphin-Lokaro du 02 au 24 octobre 2010-12-20
(par Anna Tornel)

J’ai passé dix jours à Lokaro au mois d’octobre 2010. Un séjour agréable et difficile en même temps.

Nettoyage, rangement, bricolages en tous genres, activités avec les enfants. J’ai par exemple aidé Anne-Marie à réaliser des étagères pour la bibliothèque de l’école et organisé avec les enfants scolarisés des ateliers de réalisation de bracelets de fil de coton en leur intimant l’idée de les vendre aux touristes ce qui ne semble pas encore les intéresser. La supervision de la construction d’une petite maison traditionnelle par les parents d’élèves a été particulièrement difficile.

Néanmoins, j’ai été très heureuse de trouver beaucoup d’enfants joyeux, curieux, cherchant à communiquer, ce qui n’avait pas été le cas il y a deux ans.

Malheureusement ils souffrent toujours de malnutrition et du manque d’hygiène. Comment ne pas en vouloir aux parents de ne pas faire ce qu’il faut pour les soigner ? D’être si passifs ? La pauvreté extrême établit un fossé immense entre nous.

Malgré cela je reviens avec une envie féroce de continuer à me rendre à Lokaro. Vivre encore des moments intenses, faire vivre la solidarité, comme un souffle qui nous anime et nous nourrit, là-bas et ici.

Expérimenter la nécessité de ne pas attendre de reconnaissance et donc oublier notre ego.

J’ai hâte de partager avec d’autres volontaires toutes ces situations horripilantes ou cocasses selon le point de vue, mais toujours chargées émotionnellement.

                                                                                                                                                                                                                                                                    Anna.

QUESTIONNAIRE POUR TOUS NOS AMIS, ADHERENTS, DONATEURS

Voilà bientôt 5 ans que notre association a été créée. Notre objectif primordial était la création et la gestion de la petite école de Lokaro. Où en sommes-nous ? L’école fonctionne avec 3 niveaux qui correspondent à CP/CE1/CE2 de notre école française. Jusqu’à ce jour malgré les dons généreux qui nous parviennent régulièrement nous n’avons pas eu les moyens humains d’aller au-delà.

Afin de créer du lien et de trouver comment avancer (construction d’un autre bâtiment, ouverture des niveaux CM1/CM2 pour terminer le cycle primaire…) nous avons pensé qu’il serait intéressant de vous proposer de donner votre avis.

Nous vous incitons à aller d’abord visiter ce blog : zanaky.lokaro.over-blog.com et de répondre ensuite.

Votre point de vue nous est très précieux.

 

Faîtes un copier-coller du texte ci-dessous, remplissez le questionnaire et envoyez nous le soit par mail (zanaky.lokaro@gmail.com), soit par courier (voir l’onglet contact)

 

Nom :


Prénom :

 


Adresse postale :


Adresse email :


Téléphone :


 

1 • Etes-vous déjà allé(e) dans un pays du sud ?  

oui – non

 

2 • Si oui, à quelle occasion ? voyage, action, autre (préciser)………………………………….

 

3 • Dites en quelques mots votre ressenti par rapport à ce que vous avez vécu à cette occasion :

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4 • Pensez-vous que l’aide que nous apportons dans cette forme soit adéquate ?

 

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5 • Seriez-vous disponible pour participer à la vie de l’association Zanaky Lokaro ?  

oui – non

 

6 • Les besoins sont les suivants :

– aide au fonctionnement (bureau)

– aide à l’appel de fonds par des actions ponctuelles

– aide à apporter sur place à Lokaro en termes d’accompagnement de projets :

+ des partenaires (enseignants)

+ des enfants et des parents d’élèves

+ mise en place du potager

+ différents chantiers : protection des bois de la construction existante, nouvelles constructions, finitions

Pourriez-vous exprimer à quelle place vous vous sentiriez utile pour la poursuite de cette action ?

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7 • Si vous vous sentez prêt(e) pour un séjour à Lokaro pouvez-vous dire ce qui vous sécuriserait lors d’un séjour ?

 

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Et quelles seraient vos disponibilités en terme de dates et de compétences ?

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8 • Si vous n’avez pas de disponibilités avez-vous des suggestions à faire pour :

– la vie de l’association :

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– l’action sur place :

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9 • Pouvez-vous donner les 3 principales motivations de votre engagement dans cette action ?

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10 • Pensez-vous que notre engagement doit se poursuivre ?

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OBSERVATIONS :

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